Un 3 mai "patrimoine en Combrailles" pour La Digitale !

Le rendez-vous est donné à 10 heures devant la Mairie de Sermur : 16 digitaliens s' élancent alors à l'assaut du village et de sa tour médièvale, sous la conduite de Georges Orbeig, notre guide local, lequel nous raconte sa commune avec beaucoup de détails, d' anecdotes et de passion...

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Après la visite du bourg, la montée vers la tour nous offre une vue sur les maisons anciennes en pierre (dont certaines ont été bien rénovées) et les granges auvergnates qui sont en contrebas.

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Malheureusement pour nous, un brouillard d'altitude ne permet pas de savourer le panorama à 360°, en haut de la tour. Les volcans d' Auvergne, le Puy de Dôme tout comme celui du Sancy, sont absents.

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En redescendant, nous entrons dans l' église reconstruite (à la suite d'un incendie survenu à la fin du 19è siècle) grâce à un don important d' un habitant fortuné de la commune.

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Vers 13 heures, la grande majorité des digitaliens se retrouvent à déjeuner au restaurant " La Mijotière", à Mautes. Quelques uns sortent le pique nique du panier, dans un lieu abrité car il ne fait pas bien chaud.

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Vers 14h30, nous retrouvons deux digitaliens de plus, près de l' église de Lupersat, et nous nous dirigeons en convoi au lieu dit " Puy Bargeron", situé à 1 ou 2 km, par des petites routes sinueuses.

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Antonin et Françoise Seigneuric nous accueillent dans leur propriété : un bel endroit vallonné, genre "bout du monde", avec des vues superbes... sous un ciel qui s'éclaircit peu à peu désormais.

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Nous commençons la visite des extérieurs et découvrons les arbres sculptés autour de la demeure. C'est dans un terrain très rocailleux, voir chaotique, que poussent (naturellement pour certains) ces arbres de plusieurs essences, maintenus courts et taillés dans diverses formes par Antonin.

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Deux groupes se forment ensuite : l'un va aller apprécier le travail de Françoise Seigneuric, dans son atelier de reliure, tandis que l'autre découvrira les sculptures réalisées par son époux. 

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Françoise Seigneuric redonne vie à des livres anciens : reprise des couvertures cartonnées, coutures sur le chant du livre, collages sous presse, finitions diverses ( dont certaines en cuir).

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Elle y consacre de longues heures, faisant preuve de beaucoup de précision, de minutie et de patience. Mais, au final, ses livres restaurés démontrent pleinement son savoir-faire et son expérience.

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Quant à lui, Antonin travaille le bois depuis plusieurs décennies et en sculpte des morceaux de tailles et de grosseurs diverses. Actuellement, il oeuvre sur une ancienne poutre en chêne d' 1,4 mètre de long.

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Ses réalisations, de formes trés variées, sont abstraites et l' imaginaire de chacun leur donne vie. Quelques unes cependant sont figuratives. Certaines sont en bois exotique et précieux (ébène blanc). Toutes, en tous cas, représentent beaucoup de recherche dans le rendu, une grande maîtrise et du savoir faire.

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Nous avons également passé un moment dans son atelier à découvrir ses différents outils. L'après midi (apprécié de tous) est passé très vite. Après les avoir remerciés, nous repartons sous le soleil du soir mais... la balade champêtre sera pour une autre fois.

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 Denis (photos Hennie)


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Splendide journée à Rochechouart (aux portes du printemps)

En ce samedi 14 avril, nous n'avons pas rendez-vous sur la place Rouge, à Moscou, et notre guide ne s'appelle pas Nathalie (cliquez ici pour en savoir plus) ! La raison en est fort simple : nous avons rendez-vous sur la place du Château, à Rochechouart, et notre guide se nomme Natacha !  

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Tandis que, devant le château, nous approuvons pleinement la sagesse du proverbe qui dit "En avril, ne te découvre pas d'un fil", Natacha nous dévoile les pages d'une époque médiévale au cours de laquelle la puissante famille des vicomtes de Rochechouart étend son domaine (notamment jusqu'à Paris, où se trouve la cour royale).

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Avant que nous ne franchissions le pont-levis, la rayonnante Natacha nous explique pourquoi le donjon du château a si piteuse allure... Vers 1470, Anne de Rochechouart et Jean de Pontville (son époux) casse leur tirelire (ceci est une image, bien entendu) pour faire réaliser de gros travaux d'aménagement et de décoration...

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En effet, les temps changent et le moyen-âge cède la place à la Renaissance. Les nobles veulent désormais que leurs châteaux soient jolis et confortables. Ils font donc percer les murailles d'élégantes fenêtres et de splendides portes, richement décorées de sculptures.

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Le château de Rochechouart se pare alors d'éléments d'architecture de style "gothique flamboyant". Mais, arrive ensuite le règne du vicomte François de Rochechouart (qui est le fils d'Anne et de Jean de Pontville) et ce bon fils veut terminer les travaux entrepris par ses parents... Hélas, il n'a pas de tirelire ! Il rédige alors un faux document pour spolier un riche quidam... qu'il tue.

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La justice royal évente ses méfaits et fait stopper les travaux en 1513. Le vicomte François est condamné à "décapiter" le donjon défensif de son château s'il ne veut pas être lui-même décapité. Voulant rester vivant, François choisit de raccourcir son donjon, ce qui lui donne le vilain aspect qu'il a encore aujourd'hui (le donjon).

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Nous entrons dans la cour du château et découvrons la galerie à colonnes torses, réalisée au 15ème siècle, quand le château se transformait en fastueuse demeure Renaissance. Natacha attire notre attention sur les portes qui ponctuent la galerie : au gré des siècles, elles ont desservies des pièces d'un usage parfois variable...

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Elles mènent à l'escalier d'honneur, à la vaste cave du château, au vieux donjon-prison du 13ème siècle, à l'entrée des cachots, aux appartements seigneuriaux (puis, par la suite, aux appartements du sous-préfet), au tribunal, à une prison ou à un dispensaire... Aujourd'hui, seule celle du Musée d'Art Contemporain est ouverte au public.

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Nous quittons ensuite le château et allons jusqu'à la maison du consul de Rochechouart, passons par la rue du Temple (protestant donc) et arrivons à l'église (catholique) de Saint-Sauveur. Consacrée en 1060, cette église se dote, en 1767, d'une assez rare flèche hélicoïdale sur son clocher. En 1969, le peintre Nicolaï Greschny décore le choeur de fresques contemporaines.

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Le midi, notre groupe se sépare en 2 : les sages préfèrent se réchauffer dans un restaurant de Rochechouart quand les apprentis-aristocrates préfèrent se pavaner sur les chaises et les tables mises à leur disposition dans la galerie du château. Nous nous retrouvons ensuite pour partir ensemble, à 16 km de là, vers de  nouvelles aventures...

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A Les Salles-Lavauguyon, devant Saint-Eutrope, Natacha, (notre infatigable guide) nous apprend que cette église a été fondée au 11ème siècle par la famille de Rochechouart. Un prieuré s'y installe ensuite (au 12ème siècle) et les moines décorent alors l'intérieur de l'église de chatoyantes fresques médiévales.

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Elles racontent (en images) les différents épisodes de la Bible et, ainsi, permettent aux paysans qui ne savent alors pas lire d'être instruits de tout ce qui concerne la création du monde, Adam et Eve, la vie et le marthyr des saintes et des saints, ainsi que de la notion de péché.

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Ces fresques extraordinaires n'ont été découvertes (au sens propre du mot) qu'en 1986, à l'occasion de la réfection de l'enduit de chaux qui les recouvrait (et qui les a protégées de l'humidité qui, bien souvent, sévit dans les églises). Après la visite de l'église de Saint-Eutrope, nous avons eu du mal à quitter l'aimable Natacha et notre groupe à se séparer.

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Une grande partie d'entre nous, sans vraiment se concerter, s'est alors retrouvé en un lieu (indiqué dans un guide de l'Office de Tourisme) où nous avons pu admirer des platanes de 250 ans d'âge et des ifs de plus de 500 ! Apparemment, les 20 digitaliens présents ont bien apprécié cette (longue) journée.

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 Gilles (photos : Hennie et Gilles)

 

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Samedi 25 novembre... 1) demonstration de taille de vieux fruitiers... 2) decouverte du tres riche patrimoine de Malval !

La matinée se déroulera à Doulon (micro-village de la commune de Moutier-Malcard) chez les digitaliens Dominique et Jean-Pierre Adhenet (qui nous attendrons chez eux pour 10H00). Là, Serge Lacote (robuste paysagiste et digitalien fidèle) nous fera une démonstration de taille et de rajeunissement sur les vieux fruitiers de Dominique et Jean-Pierre
(en cas de besoin : SOS digitaliens égarés au 06 45 13 30 33)

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Le midi, nous partagerons ensemble nos "pique-niques", confortablement assis au coin du feu, dans la salle de séjour des Adhenet.

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L'après-midi, Jean-Philippe Benoist (grand spécialiste du Bas-Berry et membre de la Société des Sciences de la Creuse) nous attendra à 14H30 à l'église de Malval. Il y démarrera alors une visite "sur mesure" de cette commune (laquelle est la plus petite de la Creuse). Il nous éclairera également avec passion sur son très riche (et très sanglant) passé et nous fera découvrir un patrimoine pas forcément connu (voire secret)... Une visite guidée exceptionnelle à ne pas rater !

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Participation : 2 €  (pour les adhérents 1 €)
Renseignements et inscription (fortement conseillée SVP) au 05 55 41 14 16 ou jp.adhenet@orange.fr

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Oradour-sur Glane : les enjeux de la mémoire !

Le samedi 28 octobre, de fidèles et courageux digitaliens se sont retrouvés plongés au coeur de la brume de la Glane au Centre de la Mémoire d'Oradour (CMO). La thématique de cette journée était axée sur la difficile question de la mémoire.

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Le début de la visite a permis de jeter un regard sur la géographie du village martyr originel, sur celle du bourg nouveau et sur l'implantation du CMO dans la campagne limousine.

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La première étape  est une découverte des ruines du village martyr qui permet de revenir sur les enjeux du massacre de sa population le 10 juin 1944. Le décor invite à réfléchir sur les étapes et le processus de mise à mort, ainsi qu'a mettre en perspective ce crime dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale.

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Il était important aussi de souligner les spécificités de ce bourg limousin avant le 10 juin, ainsi que l'importance et les difficultés de conservation d'un village qui est devenu l'un des plus importants sites de mémoire de la région avec ses 300.000 visiteurs.

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Deux émouvants moments se succèdent alors : la découverte de l'église (principale lieu de massacre des femmes et des enfants) et celle du chêne de la liberté (toujours vivant devant le lieu du supplice). Une longue marche a ensuite mené les digitaliens à l'intérieur du cimetière et du mémorial de l'Etat.

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La deuxième partie de la visite avait pour objectif de revenir sur le douloureux travail de mémoire, avec l'opposition des acteurs et des gardiens du souvenir du site historique. Le contexte de la Guerre froide, de la reconstruction (et surtout le procès de Bordeaux) ont suscité pendant des années une rupture entre l'Etat et l'association des familles des martyrs. 

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Après un déjeuner tiré du panier, réchauffés par le retour d'un heureux soleil, les participants se sont retrouvés au coeur du second bourg pour partager un café et se plonger dans ce curieux modèle de "ville nouvelle". L'après midi a alors permis de revenir sur la volonté de construire un nouveau bourg ayant les caractéristiques d'un village pensé comme un lieu de pèlerinage.

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Chacun a pu apprécier les choix architecturaux en lien avec la politique étatique de reconstruction des année 1950. Notre regard a été particulièrement attiré par la monumentale église (en cours de restauration), véritable vigie entre le nouveau et l'ancien bourg.

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Ce second village se distingue par la volonté de sobriété et les stygmates douloureux du travail du deuil qui marquent les choix en matière de décoration des façades ou des plantations. 

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Le but de la journée était atteint : il a permis à chacun de réfléchir à la question délicate de la transmission de la mémoire et sur ses acteurs. Il a également amené les digitaliens présents à se poser la question de l'importance patrimoniale et historique de ce site pour notre région.

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Romain (photos Gilles)

Bonus de visite aimablement suggéré par Jean-Pierre : le pont colombier bonus

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25 digitaliens découvrent une exploitation agricole bio ultra moderne !

Après une pose estivale, La Digitale a repris ses sorties et nous ne sommes pas moins de 25 digitaliens a être présents ce jour-là à la ferme de Pigerolles, sur le plateau de Millevaches, qui plus est... sous un soleil radieux.

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En compagnie de Jouanny Chatoux, nous découvrons le projet qui a permis à 3 agriculteurs associés (Chatoux, Jeanblanc et Pichon) de créer un complexe agro-écologique moderne.

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En effet, cette exploitation agricole s'appuie trés fortement sur l'innovation technologique... en la mettant au service de l'agriculture biologique !

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Pendant la visite (de plus de deux heures), Jouanny Chatoux nous a tout d’abord présenté le GAEC Emergence Bio, lequel élève des moutons, des porcs roses et des porcs cul-noir (tenus sur lit de paille) et, bien évidemment, des vaches limousines.

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Il nous a ensuite fait un exposé, minutieux et passionnant, sur l’unité de méthanisation qui est installée à proximité d'un hangar recouvert de panneaux photovoltaïques et sur l’installation du réseau de chaleur qui alimente les serres, les poulaillers, un séchoir et l'auberge.

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Les serres et les poulaillers appartiennent à d'autres agriculteurs. Ils sont venus s'installer à côté du GAEC Emergence bio et bénéficient ainsi des avantages que cette proximité leur apporte.

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Comme les éleveurs de volailles qui, dans de véritables poulaillers « de luxe » (avec isolation, chauffage et toits photovoltaïques), produisent des poulets, des pintades et des chapons biologiques qu'ils commercialisent en circuit cours.

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Un maraîcher est également venu là et il cultive, sous 2000 m2 de serres, des légumes biologiques (en grande partie des tomates qu'il est seul à produire sur le plateau).

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La visite, au cours de laquelle Jouanny Chatoux a répondu aux questions traditionnellement nombreuses des digitaliens, s'est terminée par les porcheries où les cochons, roses comme cul-noirs, jeunes comme adultes, ont acceptés de faire notre connaissance.

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Nous sommes ensuite revenus vers l'auberge, en longeant les différents poulaillers et en déclenchant au passage les concerts des pintades et des dindes, tandis que les canards demeuraient stoïques.

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L’ensemble des participants s'est retrouvé peu de temps plus tard autour des tables de la ferme-auberge, en un lieu qui offre une vue superbe sur le plateau de Millevaches.

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Nous y avons (de façon trés originale) partagé un repas copieux et exclusivement biologique, autour des "planchas" où nous avons nous-même fait cuire notre boudin et notre viande de boeuf ou de porc.

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Aprés le repas, notre groupe s'est divisé entre ceux qui préféraient lézarder au soleil, sur la terrasse, et ceux qui ont fait quelques emplettes dans la boutique d'Emergence Bio. 

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Nous allions presque oublier celles qui ont profitées de la présence de mademoiselle Lisa pour jouer à se faire faire des mises en plis, des brushings ou des colorations !

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Mais, rompus de fatigue aprés cette belle journée, il a bien fallu se résigner à rentrer à la maison !

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Noelle et Gilles (photos Gilles)

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20 SEPTEMBRE 2017: découverte de l'agriculture et de la gastronomie du plateau

Nous invitons tous ceux qui le souhaitent (adhérents comme non adhérents) à se joindre à cette visite de l'exploitation agricole biologique Emergence bio  et à déjeuner ensuite dans sa ferme-auberge de Gentioux Pigerolles. Cette exploitation est une organisation collective qui produit en agriculture biologique et commercialise elle-même ses produits.

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Rendez-Vous à 10 h 30 devant la ferme-auberge, à Gentioux –Pigerolles (temps de trajet à prévoir pour ceux qui veulent faire la route ensemble, au départ du parking André Lejeune à Guéret :  1 h 15 )

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Aprés avoir convainçus leurs élus en 2013, plusieurs agriculteurs se rassemblent et créent Emergence bioLa ferme se met à produire des légumes, des porcs cul-noir, des volailles et des bovins, mais aussi des engrais biologiques, de l’électricité photovoltaïque et de la chaleur méthanisée. Par ailleurs, la ferme-auberge propose un menu bio réalisé avec les produits de l'exploitation (également vendus sur place).

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Ce complexe agro-écologique a fait appel à l’épargne solidaire pour se financer. Le mercredi 20 septembre, au cours d'une visite d'environ1H30 (serres, poulaillers, étables et méthaniseur), Jouanny Chatoux nous racontera l’histoire de ce pari fou. Le repas sera ensuite pris à la ferme-auberge et, avant de partir, nous pourrons tranquillement visiter la boutique où sont vendus des produits du plateau de Millevaches.

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Participation visite + repas bio...  non adhérents :22 € - adhérents : 15 €

ATTENTION... inscription obligatoire avant le 16 septembre 

auprés de Noëlle SELLES au 05 55 52 21 72 ou noelle.selles@gmail.com

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Affluence record pour l'atelier "bouquet de moisson"

Sonia Berry a été un peu surprise : les digitaliens qui sont venus (sous le préau de la chaumière d'Evelyne et Gérard) participer à son atelier de tressage de paille sont beaucoup plus nombreux que prévu !

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Elle commence à se demander si elle va s'en sortir... Imaginez son angoisse : au lieu des 15 participants qui s'étaient sagement inscrits, nous sommes finalement 23 !

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Nous sommes peu nombreux par contre à avoir amené de la matière première. Heureusement, Evelyne, Gérard et Sonia ont apporté une belle quantité d'épis de diverses céréales, si bien qu'il y en aura largement pour tout le monde.

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Nous ne nous connaissons pas tous et, comme nous sommes un peu timide, l'activité ne se met que lentement en place. Assez naturellement, ceux qui comprennent vite viennent au secours de Sonia et expliquent ce qu'il faut faire à ceux qui comprennent moins vite.

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Notre animatrice a eu la sagesse de choisir un modèle facile, si bien que nous arrivons tous à nous en sortir. Certains d'entre nous commettent de légères erreurs qui, nous le découvrons par la suite, peuvent nuire à l'esthétique de notre petit "bouquet de moisson".

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Une partie des participants se prend au jeu et fait un second (voire un 3ème) "tressage en paille". Puis nous passons au rangement du matériel et, dans la foulée, installons les délicieux gâteaux (que nous avons confectionné avant de venir) pour enchaîner sur un goûter aussi convivial que joyeux.

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Les effectifs s'amenuisent peu à peu par la suite. Il faut dire que l'heure tourne et que de noirs et menaçants nuages estivaux meurent d'envie de se transformer en vilains orages. Nous remercions une fois encore Sonia pour sa gentillesse et sa grande connaissance des bouquets en paille.

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Maintenant, il nous reste à vous donner rendez-vous en septembre pour de nouvelles aventures digitaliennes (le conseil d'administration de La Digitale publiera prochainement le programme d'automne sur le blog... Patience !). 

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Gilles (photos Hennie et Gilles)

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Une journée intense et fort sympathique à Saint-Junien...

Perdu dans la nature entre Saint-Junien et le village de Rieubarby, "Le Jardin de Marguerite" et sa propriétaire nous ont paisiblement accueillis à l'ombre des grands arbres qui étendent leurs branches sur 4000 m2 d'allées, de plantes vivaces et de petits coins secrets.

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Marguerite nous entraîne ensuite parmi les denses massifs fleuris de sa propriété pour une visite commentée qui permet assez vite aux digitaliens passionnés de plantes et de jardins de l'assaillir de questions.

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La visite serpente au milieu des bosquets et des innombrables objets qui décorent les lieux et révèlent l'imagination fertile de Marguerite. Le temps passe tout seul et nous arrivons tranquillement à l'heure du pique-nique, prévu au bord de la Vienne.

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Marguerite nous propose gentiment de nous installer autour des nombreuses tables qui sont disséminées dans une vaste clairière. Nous acceptons et l'invitons à partager notre repas "sorti du panier" qui, comme d'habitude avec La Digitale, est aussi généreux qu'une corne d'abondance !

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A l'heure du café, une méchante averse nous oblige à nous réfugier dans nos véhicules et fait que nous arrivons en avance à l'Office de Tourisme de Saint-Junien. Le ciel, chargé de lourds nuages noirs, nous fait réaliser quelle grande chance nous avons d'aller maintenant visiter les locaux de la ganterie Agnelle .

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Dans l'entrée, le guide de l'Office de Tourisme nous raconte la riche histoire de cette petite entreprise familiale qui, aprés avoir été rachetée par un groupe américain, redevient ensuite un fleuron national de l'artisanat haut-de-gamme au sein d'une marque française du luxe.

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Notre guide nous détaille ensuite (dans l'atelier de découpe) les innombrables phases qui permettent, à partir de la peau d'un animal, d'obtenir une paire de gants raffinés dont la souplesse en  fera une véritable seconde peau (de luxe).

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L'entreprise Agnelle reçoit des commandes de plusieurs marques prestigieuses et, pour leur donner satistaction, utilise toutes sortes de cuirs. Certains sont assez inattendus,  comme de la peau de poissons ou du cuir réalisé à base de végétaux.

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Nous passons ensuite dans l'atelier d'assemblage où d'habiles ouvrières cousent sur des machines spécifiques les gants que les créatifs des grandes marques ont dessinés... Nous avons d'ailleurs été avertis que ce que nous allions voir est "top secret". Il nous est donc interdit de faire la moindre petite photo (c'est la vie !). 

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Notre visite se termine dans la boutique Agnelle où une américaine est en train de faire son shopping. Une digitalienne cède aussi à la caresse d'un cuir ultra souple et s'achète de ravissants gants à un prix abordable.

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La rue qui nous ramène à la gigantesque place où sont garées nos voitures passe devant l'abbatiale de Saint-Junien et, en bons digitaliens, nous faisons un saut à l'intérieur. De retour aux véhicules, le groupe poursuit cette journée en se rendant dans un second jardin (mais, hélas, sans votre serviteur).

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Gilles (texte et photos)

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La Digitale visite le Musée Jacques Chirac

Après avoir parcouru quelques 200 kilomètres, 17 courageux digitaliens se sont retrouvés le samedi 22 avril (sous le chaud soleil de l'après-midi) à Sarran, aux fins fonds de la Corrèze.

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Sur le territoire de cette commune, il y a quelques décennies de cela, les élus de la Corrèze (dont fait toujours partie madame Bernadette Chirac) décidèrent de faire construire un musée pour y abriter les nombreux cadeaux que le président Jacques Chirac a reçu au cours des 2 mandats qu'il a passés à la tête de l'état.

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A l'entrée, un pictogramme informe les visiteurs que les photos sont interdites à l'intérieur (les clichés qui illustrent ce billet ont donc respectueusement été réalisés à partir de l'extérieur du bâtiment du musée).

30975Notre guide nous fait naviguer dans l'exposition temporaire où elle nous llivre quelques petites anecdotes attachées à tel ou tel des présents qui ont été offert au président Jacques Chirac, avant de nous donner "quartier libre" et de nous laisser nous éparpiller dans les sous-sols.

30988Là, une galerie de photos retrace les grands moments de la présidence de Jacques Chirac. Elle donne ensuite accès à une véritable "caverne d'Ali Baba" où des dizaines de vitrines contiennent, bien rangés dans la pénombre, quelques 2000 présents présidentiels.

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A noter un impressionnant présentoir de tapis (chacun y est soigneusement emballé dans un film plastique qui ne laisse, hélas, pratiquement rien voir de l'oeuvre puisqu'elle est enroulée sur elle-même).

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Pour le retour vers la Creuse, chaque digitalien a ensuite rejoint le groupe de covoiturage avec lequel il est venu. Le notre a profité du trajet pour musarder sur les petites routes où se cachent quelques bijoux patrimoniaux.

30992Parmi ceux-ci, le château de la famille Chirac, l'église de Murat et son chêne de Sully, ainsi que l'étonnante église de Lestards (qui est la dernière église de France possédant encore une toiture en chaume).

30994Nous sommes convaincu que cette route du retour aura procuré autant de plaisir et autant de belles découvertes à chacun des digitaliens présents ! Notre prochaine aventure est moins lointaine puisqu'elle nous conduira à Saint-George-la-Pouge, en Creuse... A bientôt donc !

30996(Textes et photos : Gilles)

Foire des Hérolles et... tête de veau à volonté !

Nous, les 19 digitaliens amateurs de Foire aux Hérolles, parvenons à nous retrouver (avec l'aide de nos portables) sur le marché aux volailles. Pour cause de grippe aviaire, ces dernières sont confinées dans les camions (où elles sont vendues et d'où elles partent dans des cartons, à travers toute la foire... aux bras de leurs acheteurs).

1-volailles

Les digitaliens s'égayent ensuite dans les rues qui descendent vers le champ de foire et ceux que celà tentent ont pour mission de moissonner les photos qui doivent nourrir un futur "concours photo Foire aux Hérolles". Quelques uns d'entre nous découvrent à cette occasion qu'avoir les bras chargés d'achats ne facilite pas vraiment la prise de photos.

2-la foire

Vers 13 heures, nous commençons à nous retrouver devant La Petite Caille pour le second service qui, théoriquement, est à 13H15. Bien que nous ayons réservé une table, nous avons quelques petites bouffées d'angoisse tant la foule est dense devant le restaurant.

3-devant le restaurantLa robuste patronne filtre elle-même les entrées et nous prenons avec soulagement possession de notre table... vers 14H. Après que Noëlle ait centralisé les commandes, nous nous échauffons avec les "mises en bouche" qui accompagnent l'apéritif avant de passer aux choses sérieuses, à savoir une succulente tête de veau (à volonté !).

4_le_repas

Cet agréable repas se poursuit dans la vaste salle bondée, que nous sommes les derniers à quitter. Nous découvrons alors qu'il est 16H30. La rue est quasiment déserte et silencieuse. Cette sortie aux Hérolles, bien que sans prétention culturelle, nous aura toutefois fait découvrir un aspect du patrimoine populaire de notre région, la Nouvelle Aquitaine.

5-la foire a disparue

 

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