Perdu dans la nature entre Saint-Junien et le village de Rieubarby, "Le Jardin de Marguerite" et sa propriétaire nous ont paisiblement accueillis à l'ombre des grands arbres qui étendent leurs branches sur 4000 m2 d'allées, de plantes vivaces et de petits coins secrets.

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Marguerite nous entraîne ensuite parmi les denses massifs fleuris de sa propriété pour une visite commentée qui permet assez vite aux digitaliens passionnés de plantes et de jardins de l'assaillir de questions.

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La visite serpente au milieu des bosquets et des innombrables objets qui décorent les lieux et révèlent l'imagination fertile de Marguerite. Le temps passe tout seul et nous arrivons tranquillement à l'heure du pique-nique, prévu au bord de la Vienne.

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Marguerite nous propose gentiment de nous installer autour des nombreuses tables qui sont disséminées dans une vaste clairière. Nous acceptons et l'invitons à partager notre repas "sorti du panier" qui, comme d'habitude avec La Digitale, est aussi généreux qu'une corne d'abondance !

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A l'heure du café, une méchante averse nous oblige à nous réfugier dans nos véhicules et fait que nous arrivons en avance à l'Office de Tourisme de Saint-Junien. Le ciel, chargé de lourds nuages noirs, nous fait réaliser quelle grande chance nous avons d'aller maintenant visiter les locaux de la ganterie Agnelle .

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Dans l'entrée, le guide de l'Office de Tourisme nous raconte la riche histoire de cette petite entreprise familiale qui, aprés avoir été rachetée par un groupe américain, redevient ensuite un fleuron national de l'artisanat haut-de-gamme au sein d'une marque française du luxe.

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Notre guide nous détaille ensuite (dans l'atelier de découpe) les innombrables phases qui permettent, à partir de la peau d'un animal, d'obtenir une paire de gants raffinés dont la souplesse en  fera une véritable seconde peau (de luxe).

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L'entreprise Agnelle reçoit des commandes de plusieurs marques prestigieuses et, pour leur donner satistaction, utilise toutes sortes de cuirs. Certains sont assez inattendus,  comme de la peau de poissons ou du cuir réalisé à base de végétaux.

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Nous passons ensuite dans l'atelier d'assemblage où d'habiles ouvrières cousent sur des machines spécifiques les gants que les créatifs des grandes marques ont dessinés... Nous avons d'ailleurs été avertis que ce que nous allions voir est "top secret". Il nous est donc interdit de faire la moindre petite photo (c'est la vie !). 

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Notre visite se termine dans la boutique Agnelle où une américaine est en train de faire son shopping. Une digitalienne cède aussi à la caresse d'un cuir ultra souple et s'achète de ravissants gants à un prix abordable.

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La rue qui nous ramène à la gigantesque place où sont garées nos voitures passe devant l'abbatiale de Saint-Junien et, en bons digitaliens, nous faisons un saut à l'intérieur. De retour aux véhicules, le groupe poursuit cette journée en se rendant dans un second jardin (mais, hélas, sans votre serviteur).

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Gilles (texte et photos)