Vous ne rêvez pas, vous avez bien lu : ce jour là, grâce à la conférence qu'il va donner, le professeur d'histoire Romain Petit nous racontera tout ce qu'il sait sur les anciens "lupanars" de Guéret ! En France, après les avoir d'abord interdits, c'est Louis IX qui en autorise l'existence. Il les obligent cependant à toujours garder leurs volets clos (d'où le nom) et à se signaler par une lanterne rouge... Et à Guéret aussi ?

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L'âge d'or français des maisons closes a lieu dans les années 1930 : le "Guide rose" de 1936 recense 700 adresses en France... Dis, Romain, il y en avait combien à Guéret ? Le fisc de l'époque prélèvait jusqu'à 60% des bénéfices et les préfets accordaient des "certificats de tolérance" aux patronnes de ces maisons de... tolérance. Mais, bon sang Romain : elles étaient où celles de Guéret ?

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Ces florissants "commerces" reçurent également d'autres jolis noms tels que bobinards, bouics, foutoirs, maisons publiques, maisons de rendez-vous, de passe, de joie, de plaisir, d'abattage, sans oublier le poétique "bâteau de fleurs" des chinois et le moins élégant "pouf" (issu de l'argot allemand "puff"), gracieusement devenu "pouffiasse" en français. Et en patois marchois, ça dit quoi Romain ?

Aux belles poules

Alors, rendez-vous le samedi 26 novembre à 14H30, à la Maison des Associations de Braconne, à Guéret (c'est dans la côte qui se trouve juste au dessus du parking de Carrefour. C'est fléché).

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La participation est de 2€ pour les adhérents et de 3€ pour les non adhérents.

Renseignements et inscriptions au 06 79 68 32 59.

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Gilles (tableaux de Toulouse-Lautrec et Schürch)